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Culture

Le dimanche, place aux… Lundis d’Hortense

Pascal Schumacher Quartet – Photo : Boris Breuer

Depuis 1996, les Lundis d’Hortense (LDH) participent à l’un des grands événements de jazz bruxellois, le Brussels Jazz Marathon. Ses organisateurs leur ont confié la programmation de la journée de clôture, qui a lieu sur la Grand Place de Bruxelles.

Les Lundis d’Hortense, association de musiciens jazz subventionnée par le Ministère de la Culture de la Fédération Wallonie-Bruxelles, ont pour vocation principale la promotion du jazz belge.

L’origine des Lundis d’Hortense remonte à 1976, lorsqu’un groupe de musiciens a commencé à se réunir tous les lundis à la Villa Hortense, maison communautaire hébergeant aussi bien des musiciens qu’un ingénieur ou un architecte. Les musiciens, s’apercevant que la musique pratiquée par la majorité d’entre-eux ne peut être étiquetée ni de musique classique ni de musique purement commerciale, à la faveur d’une musique tournant autour du jazz, décident, dès les années 1980, de centrer les activités de l’association sur le jazz.

Au programme du dimanche 27 mai, journée de clôture du Brussels Jazz Marathon: 3 concerts donnés par quelques-uns des meilleurs musiciens de jazz du pays, sur la Grand Place.

A 17h15, Bart Defoort, saxophoniste ténor et grand habitué des scènes et clubs de jazz belges et étrangers, montera sur scène en compagnie de ses 3 acolytes Ron Van Rossum (p), Jos Machtel (b), Sebastiaan De Krom (dr). Leur musique devrait suggérer l’ambiance des années 50, grâce à un répertoire constitué d’arrangements de standards et de compositions personnelles inspirés de la période be-bop.

Ensuite, aux environs de 19h00, ce sera le tour du Pascal Schumacher Quartet (vibraphone), Frans Von Chossy (p), Christophe Devisscher (b), Jens Düppe (dr), de venir nous enchanter. Cette formation, réunie autour du Luxembourgeois Pascal Schumacher, nous emmènera vers le jazz des années 80 et le rock des années 90, pour aboutir sur une musique résolument contemporaine, flirtant avec le passé sans tomber dans la nostalgie. L’alliance vibraphone-piano est particulièrement plaisante pour les oreilles. Petit extrait sur Youtube.

Rêve d’Eléphant Orchestra – Racines Du Ciel (De Werf, 2001)

Pour conclure la soirée, le week-end, le festival, et nous emmener gaiement vers les bras de Morphée : Rêve d’Eléphant Orchestra,avecPierre Bernard (fl), Alain Vankenhove (tp), Michel Debrulle (dr), Benoist Eil (g, banjo), Michel Massot (tuba, voc), Etienne Plumer (perc, dr), Stéphan Pougin (perc). Qu’est-ce qu’un rêve d’éléphant ? Est-ce le dormeur voyant un éléphant en rêve ou le fantasme vu par un éléphant ? Les éléphants rêvent-ils ? Pour le savoir, rendez-vous sur la Grand Place demain à… Trêve de badinerie, plutôt que de donner des réponses à des questions qui n’en sont pas, Rêve d’Eléphant Orchestra (youtube) caresse davantage l’espoir, comme bon nombre de musiciens, de plonger l’auditeur dans son propre imaginaire, en toute liberté. A 20h45, Grand Place.

Après les scènes du Brussels Jazz Marathon, retrouvons les nombreux musiciens du week-end dans les clubs tout au long de l’année. Infos et dates via l’agenda foisonnant du site Jazz in Belgium.

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